Le sommet de Copenhague n’aura, comme on s’y attendait, rien apporté de concret pour sauver la planète. Mais les dirigeants du monde n’auront même pas réussi à faire croire que tel était leur objectif. À l’issue d’un suspens insoutenable, largement mis en scène par les gouvernements et les médias aux ordres, le sommet de Copenhague, censé être le sommet de la dernière chance pour les équilibres climatiques, aura finalement accouché d’une souris, selon l’expression consacrée. Or cette souris n’est pas verte, mais bien noire, noire comme le pétrole qui devrait tranquillement continuer de couler à flots pendant que les grandes puissances continueront à tergiverser et à défendre les intérêts de leurs industries.
Que ce soit du coté des États-Unis ou de l’Union européenne, l’objectif premier des dirigeants semble n’avoir pas été le sauvetage du climat, mais bien la recherche d’un bouc-émissaire, en l’occurrence la Chine. Que n’a-t-on pas entendu sur les responsabilités du premier émetteur de gaz à effet de serre dans (Lire la suite de l’article...)
Quelques chiffres...
Aujourd’hui en France, 8 français sur 10 ont une voiture. Ils y consacrent environ 20 % de leur budget.
Les véhicules particuliers sont responsables de 65 % des émissions de CO2 dues aux déplacements urbains et péri urbains, les véhicules utilitaires de 30 %, les transports en commun de 3 % et les deux-roues de 2 %.
80% des trajets sont inférieurs à 100 kilomètres, 67% à 2 kilomètres.
=> La société capitaliste dans laquelle nous vivons a choisi un mode de développement des transports centré sur la voiture, en éloignant les lieux de résidence des salariés des centres villes et de leur lieux de travail, en excentrant et en sur dimensionnant les zones commerciales, en amputant petit à petit un réseau ferroviaire de proximité qui était bien développé...
Une pollution de plus en plus envahissante et destructrice
La voiture est un produit de consommation courante, le fleuron de l’industrie capitaliste, produit banalisé malgré sa dangerosité, et les effets pervers que son utilisation massive (Lire la suite de l’article...)
Le système de lutte contre la déforestation qui doit être mis en place à Copenhague causera un remplacement des forêts par des plantations et leur privatisation au détriment des populations indigènes.
La conférence de Copenhague sur le climat, en décembre, s’annonce comme le rendez-vous de tous les dangers. Parmi les enjeux figure la mise en place d’un mécanisme de réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts – appelé REDD – qui fait l’objet d’âpres négociations dans un contexte où la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre est proclamée par tous et où chaque pays essaie d’échapper le plus possible à ses obligations.
De quoi s’agit-il ? De comptabiliser au titre des réductions d’émissions la part correspondant à une réduction de la déforestation. La déforestation a un effet considérable sur le réchauffement climatique (20%), réduisant le stock de carbone piégé par les forêts et en dissipant par la combustion du bois. La déforestation donnerait lieu à l’octroi de crédits (Lire la suite de l’article...)
Le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) et les Alternatifs lancent ensemble, dans les Alpes Maritimes, un cycle de débats publics thématiques.
Les deux organisations croiseront leurs réflexions sur différents thèmes dont le premier sera : « L’écologie est-elle compatible avec le capitalisme ? » La réunion aura lieu à l’hôtel Splendid, 50 bd. Victor Hugo à Nice, le vendredi 9 octobre à 19h30.
Pour le NPA et les Alternatifs, la réflexion politique ne doit pas être l’affaire de professionnels de la politique : elle doit être l’affaire de toutes et de tous et c’est ce qui justifie ce cycle de débats publics.
Pour la coordination départementale des Alternatifs et la coordination départementale du NPA
Bruno Della Sudda, Marcelle Monzeglio ; Sylvie Di Rienzo, Antonio (Lire la suite de l’article...)
sur Bové, Cohn-Bendit, Hulot ,Y.A Bertrand ...
Nicolas Sarkozy a parasité l’électorat de l’extrême droite, ses hommes sont chargés de parasiter celui de gauche. Au nom de l’écologie, ils sont en passe de faire passer les réformes les plus démagogiques que l’on puisse imaginer. Tous ont approuvés la constitution européenne, et acceptent l’économie de marché. Ils ne veulent pas remettre en cause le système anti-écologique dans lequel nous sommes, non ils préfèrent promouvoir de nouvelles taxes payées par les plus pauvres afin que les plus riches puissent continuer à polluer. C’est vrai que certain d’entre eux ont des accointances très prononcées avec de gros groupes industriels ou financiers.
Hulot est un génie de la communication, il a réussi à faire de l’écologie un dogme ultralibéral ! Quand on voit la liste des multinationales qui le ou qui l’ont financé : E. Leclerc, L’Oréal, Bouygues, TF1 ou Rhône Poulenc, on peut douter de sa fibre écolo. En faisant un peu de politique fiction, on pourrait même (Lire la suite de l’article...)
Pourquoi le NPA défend-il une écologie radicale ? Parce qu’il ne peut pas y avoir de véritable défense de l’écologie sans remise en question du système capitaliste et productiviste dans lequel nous vivons ...
Dès lors, le discours soi-disant écologique de Nicolas Hulot, de Yann Arthus Bertrand et de Cohn-Bendit apparaît pour ce qu’il est : une tartuferie, c’est-à-dire une manière de dire que l’on défend la planète, sans le faire vraiment, ni jamais se donner les moyens de combattre le capitalisme ...
Voici deux vidéos très instructives sur ces "Eco-Tartufes" :
La première partie :
Et la deuxième :